Guirec Soudée, l'appel des Pôles

HEROES

Guirec ressemble à ces héros de romans d’aventures : un peu désinvolte et remarquablement rêveur, parfois fantasque, et toujours optimiste. Rencontre avec le plus jeune navigateur à avoir franchi le passage du Nord-Ouest en solitaire... avec une poule à bord.

Portraits
Heroes #01 - Guirec Soudée, l’appel des Pôles

Le passage du Nord-Ouest, c’est un nom mythique pour les navigateurs. Mais ce n’est pas le seul exploit de Guirec ! Avec son bateau, dans le Grand Nord, il s’est volontairement fait prendre dans les glaces pendant tout l'hiver, sans moyen de communication. Au sud, il a franchi le Cap Horn, posé un pied en Antarctique et affronté les pires tempêtes et les icebergs. Il a traversé l’Atlantique, le Pacifique avec le soutien infaillible de Monique, une petite poule rousse embarquée aux Canaries. De cet incroyable périple, il revient avec une soif d’aventure toujours plus grande. Parce que ses proches le disent « la vie de Guirec, c’est un défi ».

GUIREC SOUDÉE ET MONIQUE SUR LA BANQUISE
GUIREC SOUDÉE PAYSAGE DU PÔLE NORD

On a traversé quatre fois l’Atlantique, une fois le Pacifique du Nord au Sud, on a fait le fameux passage du Nord-Ouest...

Est-ce que tu peux nous faire un résumé de ton aventure ?

Je suis parti à la voile, en solitaire, enfin presque puisque j’étais avec Monique, et on a fait un tour du monde qui a duré 5 ans. Je suis parti à l’âge de 21 ans et je suis revenu à 26 ans. Ce tour du monde nous a amenés du Pôle Nord au Pôle Sud. On a traversé quatre fois l’Atlantique, une fois le Pacifique du Nord au Sud, on a fait le fameux passage du Nord-Ouest, on a été pris dans les glaces aussi au Groenland pendant 130 jours, et puis le Cap Horn, l’Antarctique, et tout ça, ça fait 83000 kilomètres à la voile, et 45000 miles.

Pourquoi as-tu décidé de partir en mer ?

J’ai eu la chance de grandir sur une île, en Bretagne, dans le Nord au niveau des Côtes-d’Armor, et mon premier bateau je l’ai eu à l’âge de 7 ans. Depuis toujours, je passe plus de temps en mer que sur terre, donc pour moi, c’était un peu comme une évidence. Je me disais qu’un jour, j’achèterais un voilier et je partirais traverser les Océans.

Quel a été le déclic pour partir ?

Le moment où j’ai décidé de partir, c’est à partir du moment où j’ai eu mon voilier, l’Yvinec. Moi je n’ai jamais été très scolaire, il faut savoir que j’ai fait 13 écoles en Bretagne. Mes parents étaient tellement désespérés qu’à la fin j’ai même eu des profs qui sont venus chez moi. Et à l’âge de 18 ans, j’ai décidé de tout arrêter, je suis parti seul en Australie, dans l’objectif d’apprendre l’anglais et de gagner suffisamment d’argent pour acheter mon voilier, ce que j’ai fait à 20 ans. J’ai acheté mon bateau et je suis parti.

GUIREC SOUDÉE ET MONIQUE EN BRETAGNE

Est-ce que tu peux nous présenter Monique ?

Monique c’est une petite poule rousse, qui vient des Canaries, sur l’île de Ténériffe. Une poule heureuse quand on sait que 80% des poules n’ont jamais vu la lumière du jour. Bon c’est vrai qu’on ne peut pas comprendre tout ce qu’elle dit, mais moi j’y arrive, elle a plein d’histoires incroyables à raconter. Une fois qu’elle a embarqué aux Canaries avec moi, on ne s’est jamais quittés, et tout ce tour du monde on l’a fait tous les deux, clairement.

Pourquoi partir avec une poule ?

J’aime les animaux, et j’adore les œufs, et pour moi c’était comme une évidence de partir avec une poule. Sauf qu’au moment où j’ai décidé de faire ça, je me suis renseigné, on m’a dit qu’une poule stressée ça ne pouvait pas pondre. Donc j’étais un petit peu triste, je suis parti tout seul de Bretagne. Quand je suis arrivé aux Canaries, là j’ai fait la rencontre de Monique. Le premier jour elle m’a fait un œuf, après elle m’en a fait 25 en 28 jours de traversée de l’Atlantique, mais honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m’attendre au début, je n’avais jamais eu de poule auparavant.

Au fil des jours, on a partagé énormément de choses : je lui ai appris à nager par exemple… bon, elle nage mais c’est vrai que une fois qu’elle est imbibée d’eau, il faut faire très attention sinon elle risque de couler, il ne faut pas rester trop loin. Je lui ai aussi appris à faire de la planche à voile, du surf, du paddle, du skate, et puis surtout on est allés dans plein de pays où ils n’avaient jamais vu de poule vivante et c’était assez sympa aussi.

Ça t’a apporté quoi de voyager avec Monique ?

Monique, c’était une vraie présence en mer et puis elle m’a apporté plein de protéines avec les œufs. Au moment où j’ai été pris dans la glace où j’avais pris très peu de nourriture, j’avais plus de graines pour Monique que de nourriture pour moi. Heureusement grâce à elle, j’ai pu m’en sortir. Et puis je me confiais à elle tous les jours. On m’avait dit que seul, isolé dans les glaces, je risquais de devenir complètement fou…maintenant je parle aux poules, et Monique, je pense qu’elle me parle aussi.

GUIREC SOUDÉE PAYSAGE DE BRETAGNE

Il y a beaucoup de gens qui pensent que je suis inconscient, mais il ne faut pas oublier d’où je viens.

Tu n'avais jamais fait de navigation en haute mer en solitaire, avais-tu des appréhensions ?

Je me suis un peu renseigné mais après, j’ai un bon sens de la mer. Je connais le vent, les courants, j’ai travaillé sur des gros bateaux de pêche en Australie, mais c’est vrai que je ne connaissais pas la navigation en haute mer. Pour Yvinec, j’ai donné tout ce que j’avais. Je suis parti en Australie, je dormais dans la rue au début, je n’avais rien. J’ai enchainé plein de petits boulots. Tout ce que j’ai gagné, je l’ai gardé pour acheter mon bateau.

Quand je l’ai acheté, je pensais faire une bonne affaire, mais il était en très mauvais état. Il y avait des trous partout dans la coque, il a fallu très vite se débrouiller pour le réparer. Il faut savoir qu’en 5 ans de voyage, j’ai passé un an à le retaper, au fil des étapes. Mais je me suis battu. On m’a mis en garde d’ailleurs avant de partir, on m’a dit que le bateau était pourri. Mais finalement, c’est un bateau hyper résistant, c’est du métal, et c’est ce qu’il fallait sur la banquise.

Mon objectif, c’était le Grand Nord. J’ai appris au fur et à mesure, mais j’étais à l’aise, j’étais dans mon élément. Il y a beaucoup de gens qui pensent que je suis inconscient, mais il ne faut pas oublier d’où je viens. J’étais motivé, je n’avais pas peur, et j’ai commencé par quelque chose qui n’était pas très compliqué au départ, même si ça peut paraître beaucoup de traverser l’Atlantique à la voile en suivant les alizés, pour moi, ce n’est pas si difficile que ça, avec de bonnes connaissances et un minimum de préparation. Alors oui, c’est un gouffre, mais ce que j’ai vécu c’est unique et pour moi ça n’a pas de prix !

YVINEC, LE VOILIER DE GUIREC SOUDÉE

Yvinec, c’est le nom de ton bateau, c’est aussi celui de ton île. Ça représente quoi pour toi ?

Yvinec, c’est l’endroit qui m’a fabriqué, si j’ai pu faire tout ça aujourd’hui, c’est grâce à cette île, qui m’a permis de me retrouver face à moi-même très jeune, et d’avoir cette liberté, cette confiance que j’ai je pense, et cette soif d’aventure.

Comment vivais-tu au jour le jour sur ton bateau ?

Il n’y a jamais un jour qui se ressemble. Donc tu as des jours où, il ne fait pas beau et des jours où il ne fait VRAIMENT pas beau du tout, où tu vas avoir des creux de 10-15 mètres avec des tempêtes complètement hallucinantes ! Ça m’est arrivé une fois de retourner le bateau, ou même de me retrouver couché au niveau du Cap Horn. Dans les glaces aussi, avec la pression de la glace le bateau qui se déformait.

Là je te parle de moments qui sont compliqués, où souvent tu te demandes ce que tu fais là. Mais, après il y a aussi eu des jours extraordinaires. Quand le bateau était pris dans la banquise, où, avec Monique on pouvait admirer les aurores boréales, naviguer avec les ours polaires dans le passage Nord-Ouest. On a vu des loups, des rennes, enfin des choses incroyables quoi.

GUIREC SOUDÉE SUR SON BATEAU EN PLEINE TEMPÊTE

Est-ce que tu peux nous raconter le moment le plus émouvant pour toi ?

Je pense à la perte de mon papa, alors que j’étais en plein hivernage. Je savais que ça n’allait pas être une partie de plaisir tous les jours, et c’est vrai que je ne m’y attendais pas du tout. J’ai appris ça par un pêcheur Inuit qui est venu d’assez loin, et moi je n’avais pas de moyen de communication donc je ne pouvais pas rentrer en contact avec ma famille. Ce n’était pas possible pour moi de rentrer en France… ça je pense que c’était le moment le plus difficile.

Après j’ai la chance d’être quelqu’un de très optimiste, j’ai essayé de transformer tout ce que j’avais de triste en moi en quelque chose de positif. Ça m’a permis de me battre, c’était une force supplémentaire. Finalement, je me suis dit que je n’étais plus seul.

On a tous des coups durs dans la vie, mais pour moi la vie c’est un défi, et pour Monique aussi ! Ce qu’il faut c’est affronter tout ça, ne pas baisser les bras, et aller de l’avant !

Quand tu es dedans, tu te demandes ce que tu fais là, vraiment ! Tu te dis pourquoi je me mets dans une situation comme ça ?

Quel est le moment dont tu es le plus fier ?

Le plus beau moment, je pense que c’est notre arrivée en Bretagne, c’était en décembre 2018. Plusieurs fois, on aurait pu y passer avec Monique, mais on a réussi à faire face à tous ces éléments, et donc c’est un cumul de choses : l’hivernage, le Nord-Ouest, le Cap Horn, il y a eu beaucoup de moments très compliquésoù on n’était pas sûrs d’y arriver.

Moi, je n’ai jamais pensé mourir. Mais tu dois te rendre compte que quand tu te trouves dans des endroits isolés, que tu es seul, s’il se passe quelque chose, cela risque d’être compliqué. Mais si on pense à tout ça avant de partir, on ne part jamais. Quand tu es dedans, tu te demandes ce que tu fais là, vraiment ! Tu te dis pourquoi je me mets dans une situation comme ça ?

Et c’est une fois que tu as trouvé la solution, que le soleil commence à revenir, et que tu vois une baleine sauter à 10 mètres de ton bateau, à ce moment-là tout commence à prendre sens.

Est-ce qu’il y a eu des jours où tu as eu particulièrement peur ? Où tu as douté ?

Je ne suis pas quelqu’un de peureux, mais tu as beau te dire qu’il y a des solutions à tous les problèmes, parfois, il n’y a pas grand-chose à faire, donc c’est juste ta bonne étoile. Moi c’est vrai que dans tous mes malheurs j’ai eu de la chance. Avec Monique on a réussi à s’en sortir. Je pense qu’il y a une grande part psychologique aussi qui a fait la différence. Je pense d’ailleurs que Monique m’a beaucoup aidé là-dedans aussi, si j’avais été complètement seul, je pense que ça aurait été différent. Elle m’a aidé à surmonter des choses parfois pas simples.

LE VOYAGE DE GUIREC SOUDÉE - ©Jean Philippe Mériglier

J’étais loin de toute civilisation, je ne pouvais compter que sur moi et sur Monique.

Pendant ton voyage, qu’est-ce qui t’as le plus manqué ?

Mon île, ma Bretagne, ma famille… Il y a plein de choses qui m’ont manquées. La nourriture aussi ! Ça a été un réel problème, même si Monique m’a pondu des œufs pratiquement quotidiennement. C’était une chance, d’avoir des bons œufs frais bio, iodés.

L’idée de départ, c’était d’aller pêcher, sauf que dans l’endroit où je me trouvais sur la banquise, malheureusement il n’y avait pas de poisson du tout. Je faisais des trous, parfois pendant des heures ! La seule chose que j’ai pu attraper c’est deux oursins, j’étais super heureux, c’était un des plus beaux souvenirs aussi : ces deux petits oursins que j’ai fait avec un œuf de Monique, c’était hyper bon. J’ai attrapé un autre poisson aussi mais il me faisait penser à des poissons mortels que j’attrapais en Australie. Je ne voulais pas manger ça alors je m’en suis servi pour appâter d’autres poissons, sauf que ça n’a pas marché du tout !

Pour pêcher, je ne pouvais pas m’écarter trop loin du bateau, c’était trop dangereux, j’étais vraiment seul, isolé, j’étais loin de toute civilisation, je ne pouvais compter que sur moi et sur Monique. Donc il fallait vraiment réfléchir avant de faire quelque chose, tout anticiper. Parfois c’était un peu stressant mais c’est intéressant, de se retrouver face à soi-même, ça permet de prendre le temps de réfléchir, de prendre du temps pour soi. Dans un endroit comme celui-ci, tu prends le temps de vivre.

GUIREC SOUDÉE ET L'YVINEC PRIS DANS LES GLACES

J’avais une tente, un petit réchaud et puis j’avais commencé à démonter des planches pour me faire un abri à terre.

Nous t'avons demandé de choisir une photo de ton périple, peux-tu nous en parler ?

[Photo ci-dessus] Cette photo pour moi elle a énormément de sens. C’est à la fois le pire moment et d’un autre côté, le meilleur. Je l’ai prise quand j’étais sur la banquise qui commençait à être vraiment épaisse. J’essayais d’aller pêcher, d’aller voir les sommets avoisinants, et là une tempête énorme est arrivée. La houle a commencé à glisser sous la banquise, et tout a commencé à bouger.

Monique et moi, on avait tellement galéré pour en arriver là que je me suis dit « non ça ne peut pas se fissurer, ce n’est pas possible » et bien sûr, la banquise a commencé à se fissurer, comme un puzzle immense, et mon bateau se faisait littéralement compresser par la glace, et avec la pression il se déformait.

C’était impressionnant, je me suis dit que je pouvais tout perdre. J’ai mis ma combinaison de survie, j’ai pris des affaires pour essayer de résister aux conditions extrêmes à l’extérieur : j’avais une tente, un petit réchaud et puis j’avais commencé à démonter des planches pour me faire un abri à terre. Finalement, j’ai eu beaucoup de chance : le vent a commencé à tourner au bout d’une vingtaine d’heures, et toute la banquise est partie vers le large. En quelques minutes, la mer a commencé à regeler, et on a été pris dans les glaces pendant de longues semaines.

Sans notre bateau, on n’aurait pas pu faire des rencontres aussi exceptionnelles. Je pense aux Inuits au Groenland, aux Indiens en Alaska et au Canada.

Sur ta route tu as rencontré des personnes exceptionnelles, c’était une part de l’aventure, les rencontres avec les gens ?

Complètement ! On a eu la chance d’aller dans des endroits inaccessibles autrement que par la mer. Sans notre bateau, on n’aurait pas pu faire des rencontres aussi exceptionnelles. Je pense aux Inuits au Groenland, aux Indiens en Alaska et au Canada. Ce sont des gens qui vivent parfois complètement coupés du monde, en totale harmonie avec la nature et ce sont des gens passionnants, qui ont un réel respect pour l’environnement.

  • Aperçus d'un tour du monde

Est-ce qu'il ya une dimension écolo dans ta démarche ?

J’habite sur une île, ici, on vit quasiment en autarcie. On pêche pour se nourrir, on a un potager, une éolienne, des panneaux solaires... Moi je ne suis pas un scientifique, par contre, j’ai eu la chance de pouvoir faire des relevés de plancton en mer et parfois malheureusement on voyait plus de microparticules de plastique que de plancton. Il faut savoir que le plancton ça produit 50% de l’oxygène qu’on respire aujourd’hui. C’est aussi la base de la chaine alimentaire et les poissons peuvent se nourrir de ça. C’est quelque chose qui nous a évidemment bouleversés. Je me souviens d’un moment aussi où on a rencontré un bout de banquise qui dérivait au large de l’Antarctique, qui faisait deux fois et demie la taille de Paris qui dérivait comme ça au large, donc oui, le réchauffement climatique, clairement il est là ça c’est sûr.

L'YVINEC NAVIGUANT DANS LES GLACES - ©Jean Philippe Mériglier

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui rêve de partir à l'aventure ?

Je ne sais pas si je peux me considérer comme un vrai aventurier, ce qui est sûr c’est que je suis quelqu’un de passionné, de déterminé, d’optimiste et je pense que, quand on a tout ça, on peut faire beaucoup de choses dans la vie. Je pense qu’il n’y a pas vraiment de conseils, ce qu’il faut c’est ne pas hésiter à aller au bout de ce qu’on veut !

Tu as écrit un récit d’aventure, un carnet de bord, un album photo pour enfants. Est-ce que ça a été difficile pour toi d’écrire ? Est-ce que c’était important ?

Pour moi c’était important de raconter tout ça dans plusieurs livres. À la base je voulais faire ça pour moi, pour les souvenirs personnels, pour ma famille, pour mes amis. Mais j’ai eu la chance d’être contacté par Flammarion, pour retranscrire toutes ces aventures. Je me suis dit que c’était important.

Aujourd’hui, j’ai la chance d’être pas mal suivi sur les réseaux sociaux, et je reçois régulièrement des messages de personnes qui me disent « écoute, grâce à toi j’ai acheté un bateau, grâce à toi je suis parti traverser tel pays à vélo, ou j’ai pris l’avion pour la première fois de ma vie » Ce sont des gens qui arrivent à se dépasser. On n’est pas obligé de partir à l’autre bout du monde !

PORTRAIT GUIREC SOUDÉE

Est-ce que tu peux nous parler du documentaire que tu as réalisé sur ton voyage ?

Oui ! On est hypers contents parce qu’on vient de finaliser un documentaire qui retrace toutes nos aventures, un 60 minutes. C’est assez court, au final, ça fait 10 minutes par année, mais l’idée c’est d’en faire deux autres.

Là le documentaire il s’appelle « Du pôule nord, au pôule sud ». Un petit jeu de mots quand même, c’est Monique qui l’a trouvé. Ça me tenait à cœur de faire ce film : j’ai pris beaucoup de temps à filmer tout ce qui se passait, pour moi c’était génial de pouvoir retranscrire ça en image et j’ai hâte de le partager au grand public. Je remercie Estelle Gilles, Philippe Samand et Jean Philippe Mériglier d'avoir travaillé dur sur ce film avec moi.

Tu as d’ailleurs remporté deux prix …

Oui ! on a gagné deux prix dans le plus gros festival d’aventure d’Europe, ça se passait à La Rochelle, on ne s’y attendait pas du tout. Toute une équipe est derrière ce documentaire, on a rendu ça quelques heures avant la diffusion et on a gagné deux prix, c’était « waouh », c’était vraiment trop génial, et super encourageant !

Quels sont tes projets maintenant ?

J’ai hâte de repartir ! J’ai mille projets qui me tiennent à cœur. Pour l’instant je n’en parle pas trop mais je risque de larguer les amarres bientôt !

Pour suivre les aventures de Guirec & Monique, c'est par ici : www.guirecsoudee.com

GUIREC SOUDÉE ET SON BATEAU AU PÔLE NORD

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